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Description
Le procès du criminel, commandant du KL Płaszów, qui a personnellement assassiné plus de 500 personnes, selon les témoignages bouleversants des victimes.
Amon Leopold Gth était surnommé le maître de Płaszów par ses anciens subordonnés et le bourreau de Płaszów par les prisonniers.
Le 27 août 1946, l'audience principale du procès d'Amon Gth, ancien commandant du KL Płaszów près de Cracovie, s'est ouverte devant le Tribunal suprême national (TSN), au palais de justice de la rue Senacka à Cracovie. Le juge Alfred Eimer, président du Tribunal spécial de Cracovie, a présidé le procès. Le tribunal du NTN comprenait le Dr Mieczysław Dobromęski, président de la Cour d'appel de Varsovie, et le Dr Józef Zembaty, juge du Tribunal spécial de Katowice. Les jurés étaient des parlementaires : Albin Jura, Marian Lityński, Pelagia Lewińska et Franciszek Żymała. Les procureurs ayant préparé l'acte d'accusation étaient le Dr Tadeusz Cyprian et Mieczysław Siewierski, tous deux membres du NTN. Ce n'est qu'après la capitulation de l'Allemagne qu'Amon Gth fut identifié, puis arrêté de nouveau, cette fois par des soldats américains. Il fut ensuite extradé vers la République populaire de Pologne en tant que criminel de guerre en mai 1946. L'ancien commandant fut détenu à la prison de la rue Montelupich à Cracovie jusqu'à son procès et le prononcé de sa sentence. Le procès d'Amon Gth devant le Tribunal national de la nation (NTN) dura dix jours, du 27 août au 5 septembre 1946. D'anciens prisonniers du camp de concentration de Płaszów témoignèrent durant les audiences. Le procès de l'ancien commandant du camp de concentration de Płaszów était un événement très médiatisé. L'affaire était si importante que des laissez-passer spéciaux furent instaurés pour la salle d'audience afin d'éviter les curieux. Des anciens prisonniers de Płaszów, ainsi que des personnalités politiques, des avocats et des journalistes, assistèrent à l'audience. Des extraits des débats furent diffusés par haut-parleur à l'intention de la foule rassemblée devant le tribunal. Il n'est donc pas surprenant que, lors du procès pénal contre Gth, une section spéciale de la Milice citoyenne ait assuré la protection des parties, maintenant l'ordre dans la salle d'audience et aux abords du palais de justice. Les miliciens étaient chargés de surveiller de près toute personne entrant dans la salle d'audience armée. Gth a adopté la ligne de défense traditionnelle des criminels de guerre nazis : son témoignage laissait entendre qu'il se trouvait simplement au mauvais endroit au mauvais moment. De plus, ce sont ses supérieurs qui ont commis les crimes, et ils en étaient politiquement et moralement responsables, car ils ont donné des ordres qu'il a été contraint d'exécuter en tant que soldat et subordonné. La sentence a été prononcée le 5 septembre 1946. Amon Leopold Gth a été condamné à mort en vertu de l'article 1 § 1 du décret du 31 août 1944, tel que modifié par le décret du 16 février 1945, relatif à la condamnation des criminels fascistes-nazis coupables de meurtre et de mauvais traitements infligés à des civils et des prisonniers de guerre, ainsi que des trahisons envers la nation polonaise, et des articles 47 § 1a et 52 § 2 du Code pénal. Après avoir examiné la requête du procureur, la Cour suprême a rendu un avis selon lequel le condamné Gth ne méritait pas de grâce en raison de l'absence de circonstances atténuantes. La sentence a été exécutée par pendaison le 13 septembre 1946 à la prison de Montelupich à Cracovie, et le procureur du Tribunal pénal spécial de Cracovie a rendu cette information publique par voie de communiqué.
Caractéristiques
- MarqueAUTRES
- CouleurBlanc
- Quantité par pack1
- MatièresPapier
- Ouverture des doigtsDoigts complets
- Protection mainsGant
- Taille gant6
- Zone du corps cibléeCorps entier
- Réf. ManoManoME95452891
- MMID409554583528
- Réf. fabricantcaruno_9788365902337
- EAN9788365902337



















